Longtemps utilisé comme lieu d’exposition temporaire sous le nom d’Anima G, le 31e étage de l’édifice Marie-Guyart, accueille depuis 1998 l’Observatoire de la Capitale.
A 221 mètres d'altitude, l’Observatoire de la Capitale propose aux visiteurs un panorama unique sur Québec et sa région, des contreforts des Appalaches aux cimes des Laurentides et de l’île d’Orléans jusqu’au-delà des ponts.
Depuis son inauguration, l'Observatoire de la Capitale a été visité par plus de 900 000 personnes.
La Commission de la capitale nationale du Québec agit à titre de gestionnaire de l’Observatoire de la Capitale depuis le 1er avril 2008.
Depuis avril 2011, l’Observatoire présente un tout nouveau concept d’interprétation puisant son inspiration des années 1960, période marquante pour la société québécoise et sa capitale.
Bornes à écran tactile, cocons d’immersion sonore, images en 3D; les technologies actuelles replongent les voyageurs dans le riche passé de Québec.
Pour développer ce nouveau concept porteur, la Commission de la capitale nationale du Québec s’est adjoint de la firme Bergeron Gagnon, consultants en patrimoine culturel et en muséologie. Deux partenaires financiers, l’Assemblée nationale du Québec et DMR-Fujitsu rendent possible ce grand réaménagement.
L’édifice est situé au cœur de la colline Parlementaire. Une première version du « Complexe G » est proposée en 1965.
Il s'agit alors d'un ensemble de 4 tours de 22 à 25 étages, projet n’ayant jamais vu le jour. Le plan initial a été modifié pour devenir une seule tour de 31 étages dont les quatre faces se composent d’immenses baies vitrées.
Construit entre 1967 et 1972, l'édifice a été renommé « Marie-Guyart » en 1989, en l’honneur de la fondatrice de l’école des Ursulines, également appelée Mère Marie de l’Incarnation. En plus d’une imposante tour de béton de 31 étages, le complexe comporte 3 bâtiments de 5 étages et un stationnement sous-terrain de 4 niveaux pouvant accueillir 1500 véhicules.
L’édifice est le plus haut sommet de Québec et il est le lieu de travail de 4500 fonctionnaires provinciaux.